International

Dès ce jeudi 27 mai 2021 au soir, à l’issue d’une réunion du RHDP, son directeur exécutif Adama Bictogo a formulé officiellement ce qui se disait à voix basse jusqu’à maintenant dans les rangs de la majorité et dans les cercles du pouvoir. À savoir que le parti comme les autorités sont contre un accueil populaire de Laurent Gbagbo à son retour.

« En 2003, lorsque le président Alassane Ouattara devait revenir en Côte d’Ivoire, il n’y a pas eu d’accueil populaire. Nous, nous avons voulu organiser un accueil populaire on nous l’a interdit. D’ailleurs, le Président Alassane Ouattara a souhaité à l’époque rentrer de façon sobre, parce que nous traversions une période difficile », a commenté Adama Bictogo. Et d’ajouter : « Il y a un contexte tendu. Je pense que le sens de la responsabilité, commande aussi à certains moments nous ne versions pas dans l’ostentatoire, que nous restons sereins responsables jusqu’au bout. »

De son côté, le FPI-GOR s’est insurgé contre les informations sur un éventuel retour en catimini de l’ancien président Laurent Gbagbo. Dans un communiqué, le comité d’organisation du retour, indique « que les autorités gouvernementales et les personnalités en charge de cette question continuent de discuter des conditions du retour, sans qu’il ait été évoqué, à aucun moment le format de l’accueil du président Gbagbo. » Justin Koné Katinan, qui signe ce communiqué, assure encore de « l’engagement des parties en discussions sur un retour apaisé, sécurisé et joyeux du président Laurent Gbagbo. »

RFI

Related posts

Forum de Dakar : Passe d’armes entre le chef de la diplomatie malienne Abdoulaye Diop et la secrétaire d’État français en charge du Développement et de la Francophonie, Chrysoula Zacharopoulou

waladounyati

Depuis Paris, Guillaume Soro promet “d’organiser la résistance” à Alassane Ouattara

waladounyati

La Virginie, premier État du Sud aux États-Unis à abolir la peine de mort

waladounyati
Chargement....
error: Waladounyati - Contenu protégé !