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« Il répend le VIH » : Une glaçante dénonciation anonyme sur Pierre Robert transmise à l’ambassade française en 2024, refait surface

Une dénonciation anonyme transmise à l’ambassade

D’après les informations relayées, l’ambassade de France aurait reçu, le 6 août 2024, un courrier anonyme contenant des accusations lourdes. L’auteur du message, qui affirme être lui-même infecté par le VIH, accuse Pierre Robert d’avoir transmis le virus à plusieurs jeunes issus de milieux défavorisés lors de soirées organisées dans une villa située à Saly.

Ces allégations, qui restent à ce stade des accusations non judiciairement établies, évoquent l’existence d’un réseau structuré autour de rencontres privées aux pratiques décrites comme déviantes et potentiellement criminelles.

Des faits présumés d’une extrême gravité

Le dénonciateur affirme également que Pierre Robert aurait sollicité le recrutement de personnes majeures homosexuelles, mais aussi l’« enrôlement » de mineurs âgés de 7 à 13 ans à des fins d’exploitation lors de soirées privées. Des accusations particulièrement graves qui, si elles étaient avérées, constitueraient des infractions pénales majeures, tant au regard du droit sénégalais que du droit international.

Le courrier évoque aussi l’implication présumée de jeunes talibés, qui auraient été détournés et exploités dans le cadre de ces rencontres. Ces éléments, encore à vérifier, alimentent une vive émotion au sein de l’opinion.

Une enquête sous haute tension

Toujours selon les mêmes sources, plusieurs personnes considérées comme proches ou invitées de Pierre Robert feraient l’objet d’une surveillance ou d’investigations approfondies. Les autorités compétentes, tant au Sénégal qu’en France, seraient appelées à faire toute la lumière sur ces accusations.

À ce stade, aucune communication officielle détaillée des autorités judiciaires sénégalaises n’a confirmé publiquement les faits décrits dans la dénonciation anonyme. La prudence reste donc de mise, dans l’attente d’éventuelles mises en examen, auditions ou communiqués formels.

Entre indignation et attente de vérité

L’affaire, en raison de la gravité des faits allégués — notamment ceux concernant des mineurs et la propagation volontaire d’une maladie — suscite une profonde indignation. Elle pose également la question de la protection des enfants vulnérables, notamment les talibés, régulièrement cités dans divers dossiers d’exploitation.

SENENEWS

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