A Rabat, la Cour d’appel a prononcé, tard dans la soirée du 13 avril, la confirmation des peines de prison pour les 18 supporters sénégalais, reconnus coupables de violences lors de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025. Même si le Sénégal dispose d’un dernier recours qui est la Cour de cassation, le pays ne veut «pas perdre du temps dans ces va-et-vient» juridiques, selon Me Kabou.
Face à la situation, le pays compte adopter une autre stratégie. «Nous allons introduire une demande de transfèrement des détenus vers le Sénégal et solliciter la grâce auprès du Roi Mohammed VI, à l’occasion de la Tabaski», a confié Me Patrice Kabou à nos confrères de L’Observateur.
Selon l’avocat, il «existe une convention entre le Sénégal et le Maroc qui permet le transfèrement des détenus». Si les autorités sénégalaises donnent leur accord, ce mardi 14 avril, Me Kabou se dit prêt à «commencer à formaliser les demandes».
Même si cette procédure peut prendre du temps, le samedi 18 avril, trois des supporters (Ibrahima Diop, Abdoulaye Diagne et Afif Wade) sortiront de prison, pour avoir purgé les trois mois de prison auxquels ils ont été condamnés.
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