Santé et bien-être

La troisième promo de médecine de l’UGB sensibilise contre les infections sexuellement transmissibles

En hommage aux femmes pour leur fameuse journée mondiale, la troisième promotion des étudiants en médecine de l’UGB a organisé une conférence portant sur les Infections sexuellement transmissibles (IST) et leur impact sur la fertilité. Connus pour leur excellence qui n’est plus à démontrer suite à leur sacre de 2017 au concours d’internat, par la majoration avec quatre candidats en tête de liste sur un taux de réussite totalisé à 8 étudiants.                                                                                                                                             

A la veille de la journée des femmes, ils leur ont dédié une conférence qui a eu lieu à l’Hôtel Rogniat de Saint-Louis, animée par la professeur Ndeye Merry Dia Badiane (agrégée en maladies infectieuses).

 Un sujet, qui est tout sauf anodin car évalué à plus de 140 000 cas notifiés en 2016 au Sénégal et qui est observé le plus chez les femmes. Ainsi 19,3% des femmes témoignent de leur atteinte aux IST durant les 12 premiers mois. Un pourcentage qui est plus que terrifiant.

Agents causals

 Les agents d’IST sont soit viraux, bactériens, parasitaires ou fongiques

Transmission

Les IST se transmettent par voie vaginale, anale, orale ou lors des rapports sexuels non protégés

Signes d’alarmes

Le malade doit tirer la sonnette d’alarme lorsque ces signes se présentent chez lui et doit impérativement voir un médecin :

Observation d’une ulcération génitale (plaies génitales), un écoulement génital, des ganglions inguinales, prurit (envie de grattage), anorectites (inflammation de l’anus ou du rectum). Toutefois tout écoulement chez la femme n’est pas anormal, mais pour en avoir le cœur net consultez votre médecin

Dépistage

Les dépistages proposés sont ceux du VIH, du virus de l’hépatite B, du frottis génital… Cependant la contrainte principale pour les patients est le manque de moyen mais l’Etat développe des mesures pour émousser ce fléau

Complications

–  Chez la femme, Il y a les complications génitales hautes qui concernent l’utérus et ses annexes, les complications cancéreuses, ainsi qu’une menace au bon déroulement de la grossesse et à l’accouchement. Il y a surtout l’infertilité féminine.                                                                                                                                       –  Chez les hommes, la complication majeure est tout aussi l’infertilité. Mais ils peuvent observer une urétrite aigue (inflammation du canal excréteur des urines), inflammation des testicules et de l’épididyme, et surtout un rétrécissement urétral contraignant l’évacuation des urines.

Prevention (meilleur traitement selon le professeur)

Au premier rang, il faut observer une abstinence, une fidélité et surtout utiliser des préservatifs lors des rapports sexuels. Une sensibilisation est cruciale, pour prôner le respect des règles d’hygiène et des vaccinations (vaccin anti hépatite B par exemple)

MAWO FALL

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